Gizon BI relie vos devis, vos achats, vos pointages et votre comptabilité pour vous montrer la marge réelle de chaque chantier — pendant qu’il est encore temps d’agir, pas trois mois après la réception.
Le devis a été signé sur une estimation. Les achats matériaux ont dérivé de 8 %. Deux jours de retard ont été absorbés « pour ne pas bloquer le client ». La sous-traitance a facturé plus que prévu. Et les heures supplémentaires n’ont jamais été pointées, parce que le soir, sur le chantier, personne ne remplit une feuille.
Pris séparément, chacun de ces écarts paraît anodin. Additionnés, ils transforment un chantier à 20 % de marge en chantier à 4 % — voire en perte. Mais aucun logiciel de devis ne vous le dira, parce qu’un devis sait ce que vous avez prévu, jamais ce que vous avez réellement dépensé.
Résultat : vous découvrez la vérité à la clôture, quand tout est joué. Et comme vous ne saurez pas quel chantier vous a coûté de l’argent, vous refaites les mêmes devis l’année suivante.
Devis signé, achats réels, heures réelles : ce que le chantier rapporte vraiment.
Le devis prévoyait 120 heures, le chantier en consomme 180. Vous le voyez la semaine où ça dérape.
Situations de travaux, retenues de garantie, délais de paiement : ce qui rentre vraiment, et quand.
Rénovation, neuf, entretien, dépannage : quelles activités vous font gagner, lesquelles vous coûtent.
Votre logiciel de devis et facturation, votre comptabilité, vos pointages, vos achats et votre banque. Sans rien changer à vos habitudes.
Devis, achats affectés, heures pointées, situations de travaux : chaque chantier devient une ligne dont on connaît le coût réel.
Un écran, un chantier, quatre chiffres. Les dérives apparaissent pendant le chantier — pas trois mois après la réception.
On se branche sur vos outils existants. Vous ne ressaisissez rien, vous ne changez rien à votre organisation.
Pas de serveur, pas de DBA, pas de tableau croisé dynamique à maintenir. Vous lisez, vous décidez.
La question n’est pas « combien j’ai gagné ? » mais « combien je suis en train de gagner, là, maintenant ».
Votre logiciel de devis et facturation, votre comptabilité (Sage, EBP, Pennylane, Tiime…), vos pointages ou relevés d’heures, vos achats fournisseurs et votre relevé bancaire. Tout ce qui n’a pas de connexion directe peut être importé depuis un export Excel ou CSV à format stable.
Oui, à trois conditions : que chaque achat puisse être rattaché à un chantier, que les heures pointées le soient aussi, et que le devis signé serve de référence. Une fois ces trois liens en place, la marge se recalcule toute seule à chaque nouveau mouvement.
Non. Gizon BI ne remplace pas votre outil métier : il s’y branche et croise ses données avec celles de votre comptabilité. Vous gardez vos devis là où ils sont, vous gagnez simplement la vision consolidée qui manque aujourd’hui.
Pour un premier périmètre (chantiers en cours, achats, heures, encours), comptez quelques jours après la connexion des sources. On commence par deux ou trois chantiers pour valider la méthode, puis on généralise.
Oui. Les données sont hébergées sur un datacenter européen (AWS Paris), chiffrées au repos et en transit, et les accès sont cloisonnés par rôle. Les montants de marge ne sont pas visibles par tous par défaut.
C’est même le cas où l’écart se voit le plus vite : dans une petite structure, celui qui suit les chiffres est aussi celui qui conduit les chantiers. Chaque heure passée à reconstituer une marge est une heure qui ne sert ni le client, ni la marge.
Voyez, chantier par chantier, ce que vous gagnez vraiment — et corrigez pendant qu’il reste du temps.